Exercice : 6
Les larves de coccinelles, de syrphes et de chrysopes sont des auxiliaires utilisés en lutte biologique pour réguler les populations de ravageurs de culture.
La larve de chrysope, d'une longueur de 8 mm, est de couleur variant du gris jaunâtre au vert brun. Son corps présente des bandes longitudinales rougeâtres ainsi que des verrues et des poils sur les côtés. La larve consomme les œufs, les larves et les adultes de divers insectes (cochenilles, pucerons et chenilles) et d'acariens. Au cours de son développement, elle peut se nourrir de plus de 500 pucerons.
La larve de coccinelle, de couleur bleu-métallique, possède trois paires de pattes et des tubercules colorés sur le dos. Elle se nourrit surtout de pucerons.
La larve de syrphe ressemble à une chenille sans patte, la tête n'étant pas différenciée du corps, et elle est aveugle. Sa couleur varie du vert vif au blanc translucide. Elle attaque une grande diversité de proies (pucerons, cochenilles, cicadelles...) et consomme en moyenne 400 pucerons au cours de sa vie d'une durée de 8 à 15 jours.
1. Associer, à l'aide des descriptions faites ci-dessus, chaque larve avec sa forme adulte.
2. Préciser si la relation des larves de coccinelles, de syrphes ou de chrysopes, avec les pucerons, est une relation de coopération, de prédation ou de parasitisme.
3. Expliquer pour quelles raisons certains maraichers et horticulteurs se tournent vers la lutte biologique (voir fiche méthode).
2. La relation des larves de coccinelles, de syrphes ou de chrysopes avec les pucerons est une relation de prédation. Les larves de coccinelles, de syrphes ou de chrysopes sont les prédateurs et les pucerons sont les proies.
3. Certains maraichers et horticulteurs se tournent vers la lutte biologique pour :
réguler des populations des ravageurs de cultures en privilégiant les relations naturelles proies-prédateurs ;
diminuer l'utilisation des insecticides, ayant ainsi un impact favorable sur l'environnement et sur la santé.





